L’avenir du solo-entrepreneuriat à impact positif

Temps de lecture estimé : 17 minutes

Les articles de ce thème “DevCo“, vous permettent de découvrir qui je suis, en tant que fondatrice de DevCo, d’où je viens, quelles sont mes valeurs etc.


Dans cet article, découvrez quel avenir pour des solo-entrepreneurs à impact positif est ressorti d’une étude que j’ai lancée à ce sujet.


En échangeant de façon informelle autour de moi sur l’avenir du solo-entrepreneuriat à impact positif, j’ai entendu tout et son contraire.

Etant donné que ces entrepreneurs font partie de ma cible, pour mes accompagnements avec DevCo, j’ai voulu me faire une idée plus précise, et plus objective à ce sujet.

J’ai alors décidé de poser les choses de façon plus formelle pour creuser ce sujet.

Convaincue de la force du collectif, j’ai lancé une enquête pour recueillir des avis de façon anonyme, et créer ainsi, de façon collective, le contenu de cet article.

Après avoir créé un rapide questionnaire, je l’ai diffusé sur la toile, puis en ai analysé les différents retours. Cet article vous dépeint la synthèse de ce qu’il en est ressorti.

Sur le questionnaire, j’ai posé ces trois questions :

  • Avant de rentrer dans le vif du sujet, pour toi qu’est-ce que le solo-entrepreneuriat à impact positif. Comment tu le définirais ?
  • D’après toi, d’où vient le solo-entrepreneuriat à impact positif ? Depuis quand cette notion existe, quels rebondissements il a vécus, les tendances par lesquelles il est passées. Et où il en est aujourd’hui !
  • Et maintenant, cap sur le futur. Comment tu vois l’avenir du solo-entrepreneuriat à impact positif ? Est-ce une bonne façon de faire, qui va perdurer ? Ou pas ! Quels risques tu y vois dans les années à venir ? Sur quoi il faudrait porter notre attention pour les contrer ?

Définition du solo-entrepreneuriat à impact positif, situation passée et actuelle, puis vision de son avenir, voici le plan de cet article.

Il ne s’agit en aucun cas d’un article scientifique devant être pris pour argent comptant. Tout ce qui est noté ressort d’une étude que j’ai lancée de ma propre initiative, auprès de mon réseau, et des collectifs auxquels j’appartiens. Il ne saurait être tenu pour valeur garantie, tant par le fait que je ne suis pas une professionnelle des enquêtes, mais aussi par le faible volume et la faible représentativité que représente mon échantillon, comparé à ce que pourraient faire des cabinets spécialisés. Il s’agit juste d’avoir quelques notions suite à la question que je m’étais posée. Elle n’a aucune autre valeur que celle que j’y apporte dans le cadre de ma propre activité.


De quoi parle-t-on exactement ?

Entrepreneur : Il crée une structure

D’après cette enquête, l’entrepreneur se différencie du freelance, dans le sens où il a pour ambition de développer une structure plus grande que sa propre activité. Il crée un produit ou un service, au sein duquel il met à profit ses compétences, qu’il va lui-même vendre. Il n’agit pas en tant que prestataire de service, qui intervient dans un cadre autre que le sien. Mais bien en tant qu’entrepreneur qui propose une offre visible, sa propre offre.

Solo-entrepreneur : Il est (presque) seul

Il s’agit d’un entrepreneur indépendant, travaillant seul, c’est-à-dire sans salarié, ni associé. Il porte individuellement son initiative, et se lance lui-même dans la création de son entreprise.

Cependant, au-delà de sa « solitude » que lui apporte son statut juridique, il n’avance pas seul, et sait s’entourer, et ce de différentes façons. Cela peut être en devenant membre d’un collectif, ou encore d’une agence. Le solo-entrepreneur rallie très vite d’autres personnes autour de lui. Des entrepreneurs différents, mais tous liés. Liés par le fait qu’ils appartiennent à un écosystème au sein duquel ils partagent la même vision, et mission à impact positif. Et c’est justement le point suivant.

Impact positif : Il porte des valeurs engagées

Il s’agit d’un entrepreneur qui porte un projet à impact positif, c’est-à-dire social, solidaire et respectueux de l’environnement. Son activité est liée directement au développement durable, ou à l’économie sociale et solidaire. Il permet, par son activité, de répondre à un ou plusieurs enjeux social, sociétal ou environnemental. Il développe une entreprise qui apporte une contribution positive à la société. Au-delà de créer son propre emploi, il cherche à apporter sa part pour un monde plus soutenable.

Il fait vivre ses valeurs sur le terrain au quotidien, en ayant une réflexion sur l’impact de son activité pour la société et l’environnement. Les choix de ses clients, et les processus prennent en compte les aspects du développement durable : éthique commerciale, réduction de son impact environnemental…

Il travaille avec la liberté qu’il choisit, sur des projets à impact positif, et dont il retire une certaine satisfaction à aider.

Il a trouvé – ou fait le nécessaire pour trouver – sa place dans un écosystème. Autrement dit, en se concentrant sur sa valeur ajoutée, il fait bénéficier son environnement de ses spécificités. Et en parallèle, il s’appuie sur celles de ses partenaires. Il a un modèle d’affaire qui vise à créer des retombées favorables pour ses parties prenantes. La réussite de chacun est aussi importante que la sienne.

Et la recherche de profits n’est pas la seule motivation d’un tel entrepreneur. Pour autant, il crée une activité génératrice de revenus, qui répond à des enjeux sociaux ou environnementaux. Et c’est précisément le rapprochement de ces deux notions qui porte des répondants à préciser qu’il y a un grand besoin de formation chez les entrepreneurs pour que ces entreprises puissent être viables et durables. Je reviendrai plus tard dans cet article sur ce sujet.

Quant à la terminologie, certains parlent aussi d’entrepreneur social, ou d’entrepreneur de l’économie sociale et solidaire, pour évoquer des entrepreneurs à impact positif.


D’où vient cette notion ? Les raisons de son émergence

Plusieurs raisons possibles de son émergence ont été citées par les personnes ayant répondu au questionnaire. La vérité devrait se situer dans un mélange de toutes ces perceptions.

En tout cas, un constat partagé est celui que le solo-entrepreneuriat à impact positif se développe à une vitesse folle. Et cela peut s’expliquer par plusieurs raisons.

Sur une échelle de temps pour délimiter les débuts de cette mouvance, les réponses sont plutôt partagées, elles partent des années 1970, avec une accélération croissante au fur et à mesure que des prises de conscience ont été faites. En passant par les années 1990-2000, par l’explosion liée au digital et au boom d’internet. Les années 2010 avec le développement des réseaux sociaux. Jusqu’à très récemment, où la crise sanitaire de 2020 a fait exploser les prises de conscience environnementales. Et où on a assisté à un retour en force du concept de l’économie circulaire. Tous ces événements sont autant de signes que le solo-entrepreneuriat à impact positif a des réponses à apporter.

En tout cas, les répondants s’accordent sur le fait que le solo-entrepreneuriat existe depuis quelques temps, alors que l’aspect impact positif est plus récent, et prend de plus en plus d’ampleur. La question devient un enjeu majeur, et nombreux sont ceux qui prennent le problème à bras le corps, et qui se lancent pour apporter leur pierre à l’édifice. Même si au départ, cet aspect impact positif semblait être réservé aux grandes entreprises qui mettaient en place des politiques de responsabilité sociétales des entreprises (RSE). Depuis quelques années, elles ne semblent plus être seulement à leur portée, mais également auprès d’entrepreneurs qui se lancent dans des plus petites structures, ou même en solo.

Pour la plupart, ils estiment que ce type d’entrepreneuriat a commencé par la vision écologique. Et s’est étendue au fur et à mesure à d’autres sujets, pour parler plus largement d’impact positif, sans faire référence uniquement à l’environnement, mais également pour intégrer la partie sociale.

Et au-delà d’une échelle de temps, ils y voient plusieurs raisons possibles à cette émergence. On voit apparaître un mouvement qui résulte d’une écologie de plus en plus partagée : vrac, zéro déchet, consommation bio et locale, mobilités douces…. Toutes ces prises de conscience dans notre quotidien, nous poussent à agir également sur le plan professionnel vers ces valeurs.

Aussi, de plus en plus de personnes souhaitent aligner leurs valeurs personnelles à leur profession. On assiste à une nouvelle génération en quête de sens, et consciente des enjeux sociaux et environnementaux d’aujourd’hui et de demain. Il y a un réel besoin de certains entrepreneurs ou salariés en quête de sens, cherchant à avoir une activité qui impacte le moins négativement possible le monde qui les entoure, et qui œuvrent pour améliorer les pratiques autour d’eux. Le contexte actuel pousse à réfléchir sur la nature de son activité : ce qu’elle nous apporte, et en quoi elle va contribuer aux besoins des autres, et au bien commun. Il est de moins en moins commun de se contenter d’avoir un travail pour avoir un travail. On se pose des questions sur sa carrière professionnelle, jusqu’à se rendre compte qu’il manque quelque chose dans sa vie professionnelle. Et enfin, devenir entrepreneur à impact positif. C’est pour beaucoup un moyen de mettre plus de sens dans leur vie, voire d’être en accord avec leur raison d’être.

Et cette envie de sens n’étant pas toujours assouvie par un poste proposé sur le marché, des personnes s’emparent elles-mêmes du sujet en se créant leur propre activité. Le salariat ne répondant donc plus aux besoins actuels des personnes actives, ces mêmes personnes décident d’entreprendre.

Une nuance est émise sur le choix volontaire et délibéré d’entreprendre, versus le choix d’entreprendre par défaut de ce que proposait le marché. Tous les solo-entrepreneurs à impact positif en auraient-ils vraiment fait le choix de façon consciente ?

D’après les répondants, le premier confinement a fait exploser cette quête de sens. Le besoin d’agir pour un monde meilleur aussi. Et ainsi, de nombreux indépendant se sont mis à se positionner, et s’affirmer en tant qu’indépendant à impact positif.

Face à cela, on voit se développer l’avènement des plateformes collaboratives, telles que Ulule, ou encore Leetchi, qui permettent de soutenir financièrement des projets qui émergent.

Et également de nombreuses solutions de soutien, comme makesense ou encore Ticket for Change, La Ruche, et plein d’autres. Ces acteurs ont permis à de nombreuses personnes, qui n’étaient pas du domaine du de l’économie sociale et solidaire, d’intégrer cet écosystème, et de le comprendre. Notamment par la multiplication des événements qu’ils proposent, des contenus qu’ils partagent, et même des formations qu’ils dispensent, qui permet à tout un chacun de prendre part à ces enjeux, et de se lancer. Par exemple, le MOOC Devenir Entrepreneur du Changement de Ticket for Change a été cité à plusieurs reprises par les répondants comme un bel outil pour savoir par où commencer.


Qu’en est-il aujourd’hui ?

Aujourd’hui, ces solo-entrepreneurs à impact positif sont de plus en plus nombreux, et cherchent à créer des synergies, des partenariats entre eux pour impacter encore plus fort le monde qui les entoure, tout en gardant une certaine forme d’indépendance.

Au-delà de ça, des répondants ajoutent qu’il y a beaucoup de personnes intéressées par ces sujets, mais qui n’osent pas, par peur du manque de moyen, ou de s’aventurer seul. Il y aurait donc surement encore plus de solo-entrepreneurs à impact positif en herbe.


Quel avenir y voir ?

L’ensemble des répondants s’accorde à dire que c’est une très bonne chose que de plus en plus de personnes souhaitent agir, de par leur carrière professionnelle vers plus d’impact positif.

Ils y voient également un avenir grandissant. L’économie sociale et solidaire se développe à grande vitesse. Et, d’après eux, elle pourrait devenir la norme des prochaines années. Cette forme d’entrepreneuriat a de forte chances de bien se développer. Ils estiment qu’on a besoin de gens comme ça, qui croient en des projets à impact, et qui donnent de l’énergie. Que ce soit des jeunes entrepreneurs qui se lancent dans un projet à impact positif, ou même des entrepreneurs déjà lancés, qui modifient leur modèle économique pour apporter plus d’impact positif dans leur activité.

Cependant, ils tiennent à préciser certains risques qu’il est bon d’avoir en tête, pour que ce développement se fasse dans les meilleures conditions.

Tout d’abord, ils y voient la nécessité de réaliser un développement modéré. En effet, certaines structures qui se développent trop vite, se laissent entraîner dans une spirale de développement, en se détachant petit à petit de l’ancrage territorial, et de la spécificité locale. Ou même d’autres spécificités qui en faisaient leur essence. Aussi, le fait de grossir trop vite ferait courir le risque de perdre en agilité. D’où l’importance d’y aller pas à pas, pour contenir et maitriser les conséquences dues à cette croissance.

Je parlais tout à l’heure de la nécessité de savoir lier, d’un côté, l’importance de l’impact positif que l’activité souhaite générer, qui est la raison première de la création de ce type d’entreprise. Et d’un autre côté, la rentabilité économique de l’activité, qui même si elle n’est pas la vocation première de la création de ce type d’entreprise, elle ne doit pas être négligée. Comme tout entrepreneur débutant, voire même des profils un peu plus expérimentés, les acteurs de l’entrepreneuriat à impact positif ont besoin d’apprendre à piloter une entreprise qui puisse devenir rentable, d’apprendre à avoir une posture de leadership – ce n’est pas un hobby -, d’apprendre à se montrer en laissant derrière eux les clichés sur l’argent, la communication et le marketing, qui ont tendance à beaucoup les freiner. Alors qu’il s’agit d’outils dont ils ont absolument besoin pour prospérer, et avoir un impact, au sens littéral du terme. Ces freins sont présents partout dans l’entrepreneuriat, mais il semble y avoir encore plus de résistances à communiquer efficacement, et à atteindre la rentabilité dans l’entrepreneuriat à impact positif. Cela peut s’expliquer par le fait que ces entrepreneurs ont encore beaucoup tendance à séparer les résultats financiers et le besoin de visibilité de leurs valeurs d’entrepreneurs éthiques. De ce fait, beaucoup d’entrepreneurs à impact positif ne pensent pas que ce soit possible de bien pouvoir en vivre. Et il ne semblent pas prendre conscience que des possibilités existent, et qu’il ne s’agit que d’une croyance sur laquelle ils peuvent travailler. Dans les faits, ils peuvent très bien connecter leur besoin de rentabilité et de visibilité à leurs valeurs. Ils peuvent y arriver grâce à un processus d’apprentissage, de transition intérieure, en se faisant accompagner pour ce faire.

Et en parlant d’accompagnement, les répondants alertent sur l’importance de porter son attention sur le sentiment de solitude de ces solo-entrepreneurs. Et notamment, sur la montée en compétences sur des sujets tels que le modèle d’affaires, et la capacité à être un bon commercial. Pour contrer ce risque, ils mettent en avant la nécessité pour ces solo-entrepreneurs de s’allier, et créer des partenariats pour limiter les risques individuels. La force d’un collectif engagé au sein duquel chacun peut se recommander sans craintes, en toute loyauté, tout en gardant l’indépendance des choix pour son entreprise, pourrait bien être l’avenir. Ils y voient de nouvelles perspectives qui vont émerger autour des tiers-lieux qui leur semblent une des clés de voûte du solo-entrepreneuriat à impact positif. Ou même autour des SCOP ou autres associations, pour s’entourer, et briser ainsi la solitude. Pour eux, le solo-entrepreneuriat représente la phase amont du projet, quand on cogite et qu’on essaie d’avancer seul. Mais ensuite, ils y voient le collectif, pour continuer d’avancer, notamment sur des thématiques transverses, telles que la communication, le commercial… Ils parlent de l’importance de se construire un réseau d’autres entrepreneurs à impact positif qui souhaitent également cultiver ces valeurs, qui veulent croire en la prospérité des entreprises de ce secteur. Et également de l’importance de se faire accompagner pour perdurer, aller de l’avant dans le bon sens, et pérenniser son activité. Même si tout cela prend du temps, cela leur semble nécessaire, voire même vital.

Un autre risque mis en avant concerne les fausses initiatives liées à l’économie sociale et solidaire. Certains vont même jusqu’à parler de « greenwashing ». En mentionnant, des entreprises qui prônent un respect de l’Homme et de l’environnement, mais qui s’avère dans les faits, loin d’être réel. Et pour lequel le consommateur devra apprendre à faire le tri.

Aussi, ils préconisent de rester vigilant sur « l’effet de mode » de ce statut, qui n’est pas à ce jour entièrement cadré. L’impact positif reste, pour la plupart des entrepreneurs, une notion très vague, et portée par de nombreuses personnes, sans réelle validation, certification ou autre. Il y a ainsi eu quelques initiatives pour essayer de cadrer tout ceci, pour pouvoir définir les critères, et qui peut se prétendre à impact positif.

Cependant, pour d’autres entrepreneurs, au-delà des labels, la volonté et l’action pour un impact positif priment sur le reste. Ces derniers sont pour que tout le monde puisse participer à ce changement, sans distinction, ni restriction. Pour eux, agir pour un monde meilleur ne devrait pas être réservé à une élite, sous couvert de documents, et autres justificatifs.

Enfin, ils souhaitent mettre en avant la précarité du statut. Le solo-entrepreneuriat offre une liberté incroyable, mais le prix à payer peut leur paraitre très élevé. D’après eux, peu de personnes ont les moyens de tenter l’aventure sur le long terme, si financièrement, les projets ne permettent pas de payer ses factures à la fin du mois. Un futur solo-entrepreneur peut se sentir brimé dans ses velléités de lancement rien que par ce fait. L’Etat français a mis en place des facilités de lancement, notamment par le statut de la micro-entreprise. Mais ce dernier peut rapidement devenir précaire.

Face à tous ces risques, ils s’accordent sur le fait qu’il semble que beaucoup de personnes se lancent plein de bonnes volontés. Mais que finalement peu aboutissent à des projets solides qui tiennent plusieurs années, qui leur permettrait d’avoir un réel impact, tout en préservant leur qualité de vie. Que ce soit en termes financier, ou même d’équilibre vie professionnelle / vie personnelle. Mais ce constat, ne serait-il pas celui de l’entrepreneuriat, quel que soit le domaine ?

Quoi qu’il en soit, certains répondants, plus optimistes, mettent en avant le fait qu’il y aura toujours des personnes déterminées à réussir et persévérantes. Et ainsi, plus nous aurons de roles models d’entrepreneuriat à impact positif viables et prospères, plus il y aura de monde pour croire que c’est possible de choisir cette voie, de bien en vivre, et d’avoir un impact réel autour de soi.


Le solo-entrepreneuriat à impact positif semble donc avoir le vent en poupe. Pour autant, il ne faudrait pas négliger les risques possibles qui peuvent arriver sur notre chemin, comme pour tout entrepreneur à vrai dire. Après tout, choisir la voie de l’entrepreneuriat, ce n’est pas ne plus avoir de contrainte, mais plutôt de choisir ses contraintes, et d’apprendre à surfer dessus pour les dompter.

Pour ma part, ce qui ressort de cette enquête me donne encore plus conscience de la nécessité d’aider ces solo-entrepreneurs, plein de belles valeurs, qui ont cette envie d’agir à leur échelle. Et me conforte dans mon envie de les aider à mon tour, avec mes compétences, pour leur permettre de pérenniser leur activité, et de développer sereinement leur entreprise, malgré toutes les embuches qu’ils pourraient croiser sur leur chemin. Le monde a besoin de ces personnes qui développent ce type de projets, aujourd’hui plus que jamais. Alors soyez audacieux, croyez en vos rêves, et chaque jour faites un petit pas pour y parvenir.


Et vous, que pensez-vous des résultats de cette étude ?
Partagez-vous les constats ressortis ?


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A bientôt,

Antonella
Facilitatrice de développement entrepreneurial à impact


Avec DevCo, je contribue à la pérennisation et à l’accélération du développement des entreprises à impact positif.

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